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France : un Boeing 737 de la compagnie Air Algérie a fait l’objet d’une intervention de la police du ciel

Un Mirage 2000 de l’armée française a intercepté mardi un appareil de la compagnie Air Algérie, qui ne répondait plus au contrôle aérien.

L’année 2018 était à peine commencée que l’Armée de l’air démontrait une nouvelle fois qu’elle veille en permanence sur la sécurité de l’espace aérien national.

Au large de Marseille, un Boeing 737 assurant la liaison commerciale entre Constantine et Lyon-Saint-Exupéry a cessé de répondre au contrôle aérien français, alimentant le doute sur les intentions de l’équipage.



Responsable de la protection du ciel français, la haute autorité de défense aérienne (HADA) a ordonné le décollage d’un Mirage 2000 d’alerte de la base aérienne (BA) 115 d’Orange-Caritat. 

L’interception, au cours de laquelle une photo du Boeing 737 a été prise, a eu lieu à une altitude de 32000 pieds à la verticale de la ville d’Orange à 11h26.  

L’appareil avait repris contact avec les contrôleurs civils de Marseille contrôle quelques minutes plus tôt, mais la mesure de police du ciel a été maintenue sur ordre de la HADA pour vérification des éléments de vol.

 

La HADA, qui est en contact direct avec le cabinet du Premier ministre, autorise une réaction courte et efficace de la chaîne de commandement aérienne pour tous les types de menace aérienne. L’ensemble des acteurs de la défense aérienne reste en permanence mobilisée et les aéronefs de l’Armée de l’air sont capables de décoller à tout moment, permettant de garantir la souveraineté et la sécurité de l’espace aérien national 24h/24 et 7j/7. Elle représente donc les yeux et le bras armés du Premier ministre. 

Lors de cette intervention, des interrogations radio ont également été réalisées par des contrôleurs militaires français. L’équipage du Mirage 2000 a pu s’assurer que le comportement douteux n’avait pas d’autre origine qu’un manquement à l’obligation de l’équipage du Boeing de maintenir un dialogue constant avec les aiguilleurs du ciel.

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Saad Idrissi

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